
Bazil Lamy — L'œil de LESCA

Chercheur de lumière
Il y a des photographes qui attendent l'image parfaite. Et il y a Bazil Lamy, qui la cherche dans la rue, dans la lumière oblique d'un couloir, dans le banal qu'on ne regarde plus. À 22 ans à peine, cet enfant du Lubéron documente le monde depuis sept ans avec une constance rare, s'endormant rarement sans avoir édité les photos de la journée.
Tout a commencé au collège, presque par accident, avec les portraits de ses amis. Puis les études de direction artistique à Paris ont mis des mots sur ce que les images disaient déjà : il est fait pour regarder les choses autrement.
Tokyo, Marseille, et entre les deux : LESCA
La rencontre entre LESCA et Bazil Lamy tient de l'évidence. Les deux partagent ce goût du détail juste, de la matière qui raconte, de l'objet qui résiste au temps. Bazil a signé les éditos de la collection été 2026 : des images lumineuses, nomades, qui captent quelque chose d'insaisissable dans la relation entre une monture et celui qui la porte.
De Tokyo à Marseille, ses photographies pour LESCA traversent les géographies sans perdre leur âme. On y retrouve sa marque : cette façon de faire tenir l'essentiel dans un cadre, de trouver la poésie là où d'autres ne verraient qu'un plan produit.



















