
David Aït Ali — FACES Galerie
L'image comme art de vivre

De Rébellion à FACES
Il y a des entrepreneurs qui créent pour remplir un marché. Et il y a David Aït Ali, qui crée pour combler un vide : le sien, d'abord, et puis celui d'un quartier entier. Endoume, où il a grandi, c'est la mer à deux pas, les ruelles comme des photogrammes, et une vie de quartier intense où, comme il le dit lui-même, « personne ne parlait d'art. Pas par mépris, mais par absence. »
Alors il construit. Une agence, un coworking, et puis FACES : le projet le plus intime. Une galerie-café ouverte dans un local longtemps abandonné rue d'Endoume, au plafond de briques, à deux pas de l'enfance. Inspiré par le FOAM d'Amsterdam, David y a imaginé un lieu où l'on se nourrit autant de culture que de café, où une grande table traversante invite autant au travail solitaire qu'au dîner partagé. La programmation est exigeante, les ambitions le sont tout autant — Londres, Cannes, des artistes venus d'ailleurs pour faire voyager Marseille hors de ses murs. Chez FACES, on n'expose pas. On révèle.
Quand l’œil de Lesca rencontre l’âme de FACES
Deux maisons du Sud qui regardent le monde de la même façon. L'une par le prisme de la matière et du temps long, l'autre par celui de l'image et de l'espace vécu. Leur rencontre était une évidence : elle a donné naissance à une édition ultra-limitée, pensée et portée dans les murs de FACES.
Des montures taillées dans l'acétate d'Oyonnax, des verres aux teintes douces comme une lumière de fin d'après-midi sur la Méditerranée. Une paire qui ne ressemble qu'à elles deux.



















